Ô Jésus,
Toi qui souffres
accorde moi ce jour et tous les jours de ma vie
de Te voir l'affligé, et en le servant, de Te servir
Accorde-moi de Te reconnaitre lorsque Tu Te caches
sous la forme infâme de la colère, du crime, de la démence
et de te dire : Jésus, Toi qui souffres,
combien il est doux de te servir.
Donne-moi, Seigneur, la vision de la foi,
et mon labeur n'en sera jamais monotone,
et ma joie toujours parfaite à combler les désirs,
jusqu'au plus modeste caprice,
de tous les pauvres qui souffrent.
Et toi, cher malade,
d'autant plus cher à mon c½ur que teu figure le Christ,
sache qu'il m'est un honneur de te servir.
Seigneur, accrois ma foi.
Bénis mes efforts et mon labeur,
maintenant et dans les siècles des siècles.
Mère Teresa
Extrait de "Il n'y a pas de plus grand amour", aux éditions J.-C. Lattès
Se connaitre nous fait plier à genou, posture indispensable à l'amour. Car la connaissance de Dieu engendre l'amour et la connaissance de soi engendre l'humilité
J'ai la conviction que les politiques passent peu de temps à genoux. Je suis convaincues qu'ils rempliraient beaucoup mieux leur tâche s'ils le faisaient.
Ne laissez personne venir à vous et repartir sans être plus heureux.
Mère Teresa